dimanche 20 septembre 2026

Le Val Saint-Père, le 20 septembre 2026

 Sortie du dimanche 20 septembre 2026 au Val Saint-Père

cliquez sur les photos pour les agrandir

Nous étions 21 participants à cette sortie de reprise après la trêve estivale et par beau temps.
À partir du lieu-dit la Roche au Val Saint Père, nous avons parcouru les abords de la Sée et les herbus de la zone.

Alouette des champs

Les herbus du fond de la baie du Mont Saint-Michel sont maintenant des prairies naturelles rarement recouvertes par les marées car les sédiments déposés par la mer ont considérablement remontés les sols les mettant hors de portée des flots.

La fin septembre marque le début de la migration des passereaux nordiques, ce dimanche matin nous l’avons constaté avec un gros passage d’hirondelles rustiques.

Vanneaux huppés

 Sur les clôtures bordant la Sée nous avons admiré au moins 3 tariers pâtres, cet oiseau sympathique se repère à ses cris et il se ne se cache pas se perchant sur des buissons ou des poteaux de clôture.

Mouettes rieuses
 

Au bord de la Sée, dont l’estuaire se réduit au fil des années, de nombreuses mouettes rieuses étaient présentes ainsi que quelques vanneaux huppés, aigrettes garzettes, 2 goélands marins et 3 hérons cendrés.

Aigrette garzette

Un martin pêcheur, avec ses couleurs orange et bleu vert, nous a suivi le long du fleuve et nous avons pu l’admirer à la lunette. Mais pas longtemps.

Un chevalier guignette se nourrissait au bord du fleuve, ce petit échassier est de passage chez nous au printemps et en été mais il ne niche pas dans nos contrées.

Héron cendré (jeune)

Tout au bout des herbus, perché sur un piquet de clôture au loin, était posé un balbuzard pêcheur, ce rapace qui se nourrit de poisson qu’il attrape en plongeant est régulièrement observé en août et septembre dans les zones tranquilles de la baie avec des effectifs pouvant atteindre une douzaine d’individus, passé cette période il continue sa migration et va passer l’hiver dans le sud de l’Europe et en Afrique du Nord.

Goéland marin, mouettes rieuses

Sur le herbus nous avons pu voir quelques alouettes des champs discrètes à cette époque, le pipit farlouse, quelques étourneaux sansonnets, des choucas des tours et des corbeaux freux en grand nombre, un héron garde-bœufs peu fréquent en compagnie des moutons préférant la compagnie des bovins.

Deux espèces de rapaces ont été vues : le faucon crécerelle qui vient chasser sur les herbus reconnaissable à son vol stationnaire dit de Saint-Esprit caractéristique de l’espèce et le busard Saint Martin qui lui survole les milieux ouverts d’un vol papillonnant l’oiseau noté était une femelle au plumage marron avec un croupion blanc. 

Busard Saint-Martin
 

N’étant pas loin du rivage de Vains nous avons entendus de nombreux passereaux comme le rougegorge familier et le pigeon ramier chanteurs, le pinson des arbres, le pic épeiche, le moineau domestique et la pie bavarde.
Au total nous avons notés 29 espèces d’oiseaux.

la prochaine sortie aura lieu le dimanche 11 octobre à Marcilly.

Liste des oiseaux contactés : 

  1. Corbeau freux
    Mouettes rieuses

  2. Mouette rieuse 
  3. Héron garde-boeufs
  4. Martin pêcheur 
  5. faucon crécerelle 
  6. Tarier pâtre
  7. Pie bavarde
  8. Grand cormoran 
  9. Pipit farlouse
  10. Vanneau huppé 
  11. Rouge-gorge familier
  12. Moineau domestique
  13. Pinson des arbres
  14. Hirondelle rustique 
  15. Aigrette garzette 
  16. Étourneau sansonnet
  17. Pigeon ramier
  18. Buse variable
  19. Corneille noire
  20. Choucas des tours
  21. Alouette des champs
  22. Héron cendré 
  23. Chevalier guignette 
  24. Busard Saint-Martin
  25. Balbuzard pêcheur
  26. Pic épeiche
  27. Goéland marin
  28. Gallinule Poule d'eau
  29. Traquet motteux

Texte : Luc Loison

Photos : Yanis Lévêque, Thierry Grandguillot


Busard Saint-Martin (et vanneaux huppés)

Faucon crécerelle (et hirondelle rustique)





dimanche 5 juillet 2026

Tirepied, 5 juillet 2026

Une étape dans la vie de la réserve de l’Orange :

300 relevés ornithologiques 


    Dimanche 5 juillet, le Groupe ornithologique normand proposait une visite de la réserve de Tirepied pour terminer le premier semestre d’animations mensuelles inscrites au calendrier du Sud Manche. 24 participants ont pu profiter des explications apportées par les deux conservateurs, Paulo Sanson et Jean Collette. 

La prairie a été récemment fauchée

Même endroit, en février dernier.
 

     Depuis 2018, les oiseaux ont été répertoriés et cartographiés sur la réserve au cours de 300 passages des observateurs. Les 20 ha situés en basse vallée de la Sée ont accueilli 125 espèces vues au moins une fois. La Sée et ses débordements hivernaux caractérisent la large prairie ouverte où les seuls arbres tolérés sont ceux des rives du fleuve. 

Les aulnes, en bordure de la Sée, sont en pleine croissance
 

     Le paysage dégagé est paradoxalement une condition indispensable à l’installation de quelques espèces devenues rares dans la vallée de la Sée : le bruant des roseaux et le phragmite des joncs se sont installés le long des fossés gainés de bandes non fauchées qui constituent un milieu riche d’insectes variés. Les libellules sont au nombre de 26 espèces, un record local ! Le clou du spectacle au cours de la sortie fut donné par l’espèce phare de la réserve, la rare pie-grièche écorcheur qui niche ici depuis 2 ans. 

Pie-grièche écorcheur
 

     Depuis l’acquisition, la gestion a été orientée vers des axes précis : protection totale des rives (développement de la ripisylve malgré les coupes imposées en 2019 par la collectivité), mise en exclos et boisement spontané ou non de 3 méandres étroits, recreusement de 3 bras morts clôturés, remise en eau de 2 fossés et protection d’une bande de prairie adjacente en exclos de fauchage, pâturée tardivement. Ces surfaces sont exclues de la location de l’essentiel de la surface par bail environnemental. 

Ourlet d'arbres le long de la Sée,
les 3 bras morts recreusés.
 
Fossé aveugle et zone en exclos

    Jean nous fait a un petit inventaire des nouvelles espèces attendues pour certaines et moins pour d'autres. Nous le citons : « Le retour du couple de pies-grièches écorcheurs sur le même territoire qu'en 2025 est enthousiasmant. Mais surtout, nouveauté, un couple de bergeronnettes printanières est cantonné pour la première fois (du moins depuis que la réserve existe, soit 2018). Les autres espèces attendues sont aussi présentes (bruant des roseaux, phragmite des joncs, cisticole, traquet pâtre) ; il faudra attendre la fin des relevés estivaux pour évaluer les populations nicheuses. Autre visiteur inattendu, le busard des roseaux a fait une halte sur la réserve après avoir un peu semé la pagaille chez les foulques et castagneux nicheurs de la mare du bras mort où les joncs commencent à bien protéger les nids. Hypolaïs polyglotte et fauvettes des jardins font un carton; les haies sont visiblement à un stade parfait pour ces fauvettes peu concernées par les arbres. » 

Hypolaïs polyglotte
 

     L’originalité de la réserve tient à la gestion de l’eau en zone inondable : contrairement aux pratiques habituelles mise en œuvre par les agriculteurs, l’eau est conservée et non chassée : les fossés ne débouchent sur aucun autre canal de fuite. 

Bruant des roseaux mâle

 

    Actuellement, dans les trois mares recreusées sur l’emplacement des anciens bras morts, l’eau est présente à quelques dizaines de cm sous le sol, illustrant l’existence de la nappe fluviatile comme sur l’ensemble des 1 100 ha du lit majeur en aval de Brécey. Le grèbe castagneux et la foulque savent tirer parti de ces nouvelles mares retrouvées pour y nicher. Si les hommes peuvent en tirer des leçons urgentes pour l’avenir de nos stocks d’eau douce, ce sera aussi un acquis de la réserve ornithologique. 

Liste des oiseaux observés : 

  1. Rouge-gorge familier 
    Hérons garde-boeufs

  2. Chardonneret élégant
  3. Hirondelle de fenêtre 
  4. Héron cendré 
  5. Merle noir 
  6. Fauvette à tête noire 
  7. Geai des chênes 
  8. Hirondelle rustique 
  9. Corneille noire 
  10. Buse variable 
  11. Pie grièche écorcheuse
  12. Faucon crécerelle 
  13. Héron garde-boeufs 
  14. Fauvette des jardins 
  15. Pigeon ramier 
  16. Goéland argenté 
  17. Grive musicienne 
  18. Cisticole des joncs 
  19. Bouscarle de Cetti 
  20. Pie bavarde 
  21. Pic vert 
  22. Hypolaïs polyglotte 
  23. Troglodyte mignon 
  24. Aigrette garzette 
  25. Corbeau freux 
  26. Bruant des roseaux 
  27. Tarier pâtre 

 

Tarier pâtre mâle


 Texte : Jean Collette, Odile Garcia
Photos : Odile Garcia, Thierry Grandguillot
Liste : Sébastien Crase

 

 

Geai des chênes


 Un oeuf de canard colvert a été prédaté : ouverture sur le côté.


 Les goélands sont en route vers le centre d'enfouissement des ordures ménagères de Cuves. Quelques cigognes fréquentent aussi ce site.


 La parcelle du gabion qui jouxte la prairie est en cours d'acquisition et permettra d'agrandir la réserve ornithologique.

Paulo a replanté des boutures d'orme champêtre qui, pour l'instant, semblent résister à la graphiose.


 

Pendant l'observation des tariers

Tarie pâtre juvénile : la famille reste groupée, toujours dans les secteurs des fossés bordés de joncs, riches en insectes.

 

 

 

dimanche 14 juin 2026

Pontaubault le dimanche 14 juin 2026

Pontaubault


    Nous étions 17 participants pour cette sortie mensuelle, la dernière avant la trêve estivale, dans la petite commune de Pontaubault que nous pourrions nommer la cité des hirondelles,


    Dans le bourg le choucas des tours étaient abondant, il semble nicher dans un grand nombre de cheminées, La tourterelle turque, le moineau domestique, le pigeon ramier dont un couple niche dans un arbuste au bord de la rue principale sont également des hôtes communs,

Tourterelle turque

    Cependant l’intérêt principal est, sans conteste l’hirondelle de fenêtre dont 71 nids entiers ont été comptés avant la sortie soit 4 de plus que l’an passé,
    Pontaubault fait partie des communes les plus peuplées par l’espèce dans le sud Manche,
l’hirondelle de fenêtre a deux exigences pour s’installer dans une commune, la première étant de disposer de boue à proximité au bord d’un cours d’eau ou d’une mare pour construire ou réparer ses nids et la seconde s’installer sur des maisons appartenant à des amis des oiseaux qui acceptent les salissures sur les murs,

Hirondelle de fenêtre à son nid

    Donc à Pontaubault ces 2 exigences sont remplies. Dans cette communes 65 nids sont situés aux coins des fenêtres et 6 sous des avancées de toit, 21 se trouvent sur 2 bâtiments communaux dont 14 en rez de chaussée ce qui est assez rare,
    Les martinets noirs étaient également présents, cet oiseau qui dort en volant, nous avons pu les entendre et les observer en vol. c’est un insectivore, qui arrive seulement vers le 20 avril et qui nous quitte dès la fin du mois de juillet,
    Ensuite nous nous sommes dirigés vers la rive nord de la Sélune, après avoir parcouru environ 400 m nous avons commencé à entendre et à voir les premières hirondelles de rivage, cousine de l’hirondelle de fenêtre,
    L’hirondelle de rivage est  une espèce insectivore également qui vient se reproduire dans nos contrées chaque année, qui creuse des terriers dans les micro falaises au bord des fleuves, des dunes et dans les sablières,

Colonie d'hirondelles de rivage

    Ce terrier qui mesure de 60 à 70 centimètres de longueur se termine par un chambre où un nid douillet est confectionné.
    L’estuaire de la Sélune accueille 8 colonies à partir de Pontaubault avec des effectifs compris entre 10 et 300 couples,
    Arrivés en face d’une de ces colonies nous avons pu voir les allers et venues des adultes venant nourrir les nichées,

Hirondelle de rivage

    Au bord de la Sélune, un peu plus au nord se trouvaient également 1 aigrette garzette, 1 petit gravelot et même un chevalier guignette,
    Au retour nous nous sommes intéressés aux passereaux chanteurs, le pouillot véloce, le pinson des arbres, le merle noir, le rougegorge familier, le troglodyte mignon, la fauvette à tête noire, le traquet pâtre et l’hypolaïs polyglotte, aux abords du pont de pierre nous avons noté le chardonneret élégant et la linotte mélodieuse,
    Au total 25 espèces d’oiseaux ont été identifiées au cours de cette agréable sortie.

Liste des espèces : 

  1. martinet noir
    Choucas des tours

  2. hirondelle de fenêtre
  3. tourterelle turque
  4. choucas des tours
  5. merle noir
  6. pigeon ramier
  7. moineau domestique
  8. pinson des arbres
  9. grive musicienne
  10. fauvette à tête noire
  11. pigeon biset
  12. corneille noire
  13. hypolaïs polyglotte
  14. hirondelle de rivage
  15. pouillot véloce
  16. troglodyte mignon
  17. cygne tuberculé
  18. chevalier guignette
  19. aigrette garzette
  20. petit gravelot
  21. tarier pâtre
  22. corbeau freux
  23. rouge gorge familier
  24. chardonneret élégant
  25. linotte mélodieuse
Texte et photos : Luc Loison
Liste : Sébastien Crase


prochain rendez-vous
Dimanche 5 juillet à Tirepied, à la réserve de l'Orange
RDV à 9h à proximité du cimetière
Covoiturage possible à 8h30 à Avranches, place Carnot

 

dimanche 17 mai 2026

Juilley et sa campagne, le 17 mai 2026

 Sortie ornithologique du 17 mai 2026 à Juilley

Nous étions 13 participants pour cette sortie ornithologique dans la commune de Juilley située entre Pontaubault et Saint James. C’était  la deuxième fois  que nous faisions une sortie dominicale sur ce site.


À notre arrivée de nombreux chanteurs se faisaient entendre, mais ce n’était pas très facile pour les débutants d’identifier chaque chanteur.

Verdier d'Europe

Nous sommes actuellement en pleine période de reproduction pour les oiseaux aussi les mâles signalent leur présence sur les territoires. Les principaux chanteurs entendus étaient le merle noir, la grive musicienne au chant puissant avec des motifs répétés plusieurs fois, l’accenteur mouchet, le rougegorge familier, la tourterelle turque, le pigeon ramier et le verdier d’Europe qui redevient plus commun.

Tourterelle turque

Le choucas des tours était aussi bien présent occupant principalement les cheminées.

Choucas des tours

Après cette écoute, nous nous sommes dirigés vers l’ancienne boulangerie située au milieu du bourg, cette modeste habitation abrite une petite colonie d’hirondelle de fenêtre, en effet à l’étage qui comprend 4 fenêtres 10 nids sont installés collés aux  linteaux en pierre car les coins des fenêtres sont inaccessibles car occupées par des persiennes. Cette commune abrite une belle population d’hirondelles de fenêtre avec  26 nids dénombrés en 2025 il est probable qu’elles trouvent de la boue pour construire non loin du bourg, une simple mare suffit.

Ensuite nous avons traversé le bourg où  se trouvent encore deux habitations accueillant des nids d’hirondelles aux coins des fenêtres.

Hirondelle de fenêtre

C’est aussi  dans ce secteur que nous avons entendu chanter le rougequeue noir et avons observé un étourneau sansonnet.

Étourneau sansonnet

Ensuite nous nous sommes  dirigés  vers la campagne où le remembrement a sévi laissant bien peu d’arbres et de haies sur pied au grand dam de la biodiversité.

Peu après nous sommes arrivés à la station d’épuration par lagunage situé en contre bas du bourg, celle-ci comprend 3 grands bassins où l’eau séjourne longuement avant de repartir dans la nature, ce milieu très artificiel est colonisé par quelques oiseaux d’eau.

Les 4 bassins de lagunage (Géoportail)

Un couple de canard colvert accompagné de 5 jeunes canetons étaient présents, ainsi que 10 tadornes de Belon magnifique canard marin. L’espèce niche maintenant fréquemment aux abords de ces stations et les canetons y sont amenés par les adultes et y séjournent pendant plusieurs semaines avant de prendre leur envol. A la fin du mois de mai il y aura sûrement au moins deux  familles de tadornes de Belon qui peuvent compter jusqu’à une douzaine de canetons.

Tadorne de Belon

Nous avons aussi eut le plaisir d’observer longuement deux chevaliers guignettes sur le bord des bassins, ce petit échassier est simplement de passage mais il ne niche pas dans  nos contrées.
Une bergeronnette grise a également été observée sur la station.

Chevalier guignette

Aux abords dans une zone encore bien boisée nous avons entendus la fauvette à tête noire, le coucou gris, le pouillot véloce, le  grimpereau des jardins et également l’alouette des champs qui s’est beaucoup raréfiée dans la campagne suite à l’intensification de l’agriculture.

Bergeronnette grise

Notre  périple s’est poursuivi  par un chemin piétonnier bordé de haies et de grands arbres ce qui nous a permis de voir plusieurs hirondelles rustiques, une grive musicienne posée au sol, d’ entendre la linotte mélodieuse, le gobemouche gris, d’admirer le chardonneret élégant et  quelques martinets noirs.


Au cours de cette matinée agréable nous avons identifié 29 espèces d’oiseaux :

1. verdier d'Europe

Étourneau sansonnet

2. merle noir
3. tourterelle turque
4. moineau domestique
5. étourneau sansonnet
6. rougegorge familier
7. troglodyte mignon
8. grive musicienne
9. pigeon ramier
10. choucas des tours
11. hirondelle de fenêtre
12. accenteur mouchet
13. martinet noir
14. rougequeue noir
15. tadorne de Belon 
16. pinson des arbres
17. corneille noire
18. chevalier guignette
19. canard colvert
20. hirondelle rustique
21. fauvette à tête noire
22. coucou gris
23. grimpereau des jardins
24. alouette des champs
25. gobemouche gris
26. linotte mélodieuse
27. chardonneret élégant
28. mésange charbonnière
29. bergeronnette grise

 

Texte : Luc Loison

Photos : Jacky Richard, Thierry Grandguillot

Liste : Sébastien Craze 

    Cette mésange charbonnière recherche des insectes dans le blé pour nourrir les jeunes restés dans la haie. Nous avons vu plusieurs aller-retours entre le champ et les buissons.

Le chant grésillant du verdier d'Europe



 Tadorne de Belon : une femelle


 Cette cane colvert essaie de guider ses 5 canetons, qui se dispersent trop souvent !