dimanche 17 mars 2019

Le Bois Dardennes à Ducey



Sortie du 17 mars 2019 au bois Dardennes à Ducey


    Nous étions 9 pour cette 3ème sortie de l’année 2019, dont une journaliste d’Ouest France, par un temps bien de saison ponctué de giboulées de pluie et de grêle. A quatre jours du printemps les oiseaux sédentaires sont maintenant bien cantonnés et chantent afin de défendre leur territoire.

Sittelle torchepot
    A notre arrivée sur le parking du bois, nous entendons la sittelle torchepot, petit passereau  arboricole mesurant de 12 à 14 cm de long qui se repère facilement à son chant sifflé assez lent montant ou descendant. Elle vit dans les bois et parcs anciens suffisamment étendus et composés de vieux arbres, dans notre zone elle a fuit le bocage maintenant très ouvert.

Sittelle torchepot
    Son nom de torchepot vient du fait qu’elle a l’habitude de maçonner l’entrée des cavités où elle niche afin qu’elle soit à sa taille. Le bois Dardennes est un bastion pour l’espèce dans l’Avranchin et nous avons eu la chance d’observer cet acrobate des branches capable de descendre les troncs et les branches la tête en bas plusieurs fois au cours de la sortie.

La mésange charbonnière
    2 autres espèces arboricoles sont également très présentes le grimpereau des jardins qui parcourt lui aussi inlassablement les troncs et branches pour rechercher sa nourriture ainsi que la mésange charbonnière.
Trois autres espèces de mésanges ont été observées la mésange bleue, la mésange nonnette et la mésange à longue queue  dont 1 individu transportait une plume destinée à la construction d’un nid. Il s’agit là d’un indice nicheur probable pour le l’atlas des oiseaux nicheurs dont nous allons entamer la dernière année.

La mésange à longue queue prépare son nid
    Trois espèces de pics ont été entendues ou vues : le pic vert qui se tient à l’extérieur du bois, le pic épeiche dont 3 individus ont été vus ensembles et le pic mar. Ce dernier trouve un de ses derniers refuges au bois Dardennes. C’est un oiseau très discret et farouche, à cette saison il se fait entendre et son chant nasillard fait penser à un cri de cochon ressemblant un peu à celui du râle d’eau ; nous l’avons entendu à 2 reprises sans pouvoir, hélas, l’observer ; Il semble que 5 couples soient présents sur l’ensemble de ce bois.

Mésange à longue queue
    De nombreux  autres chanteurs ont été entendus : le merle noir dont les populations semblent s’être reconstituées après l’hécatombe virale de l’été dernier, le troglodyte mignon, la grive draine (2 chanteurs), la fauvette à tête noire, le pouillot véloce et  le pigeon ramier.

Le nid d'écureuil comprend de nombreuses feuilles
    Deux espèces de rapaces ont été observées lors de notre parcours, la buse variable et l’épervier d’Europe  qui survolait le bois à bonne hauteur ce qui est assez inhabituel.
    Trois espèces de corvidés ont également notées : la corneille noire, le choucas des tours, et le geai des chênes ;

    Plus surprenant un bruant zizi était perché dans un arbre en lisière côté Sélune et un roitelet a été entendu mais l’espèce n’a pu être déterminée avec certitude.

    Nous avons aussi eu la chance de voir un écureuil se déplacer avec adresse dans la frondaison des arbres, l’espèce est bien présente car nous avons vu pas mal de nids construits de branches et feuilles.
Au total 24 espèces ont été identifiées en 2 heures et dès le lendemain un article est paru dans Ouest France montrant au grand public la richesse de ce site et la nécessité de gérer « durablement » nos forêts afin de préserver la biodiversité.


Liste des oiseaux observés :

    le geai des chênes
    le choucas des tours
    le rouge gorge familier
    l’étourneau sansonnet
    le pigeon ramier
    la grive draine
    le goéland argenté
    le merle noir
    le troglodyte mignon
    l' écureuil roux
    le pic épeiche
    la mésange charbonnière
    le pic vert
    le corbeau freux
    le pinson des arbres
    l'accenteur mouchet
    la mésange à longue queue
    le pouillot véloce



Compte-rendu : Luc Loison
Liste : Sébastien Crase
Photos : Pascal Dadu


dimanche 10 février 2019

La forêt de la Lucerne

Le dimanche 10 février 2019

La vallée du Thar, en amont de l'abbaye

En forêt, le long de l’aqueduc de l’Abbaye de la Lucerne

Avant d'entrer dans la forêt
     Voici, un matin de février qui commença sous un ciel pluvieux et le vent. Un temps à ne pas mettre un ornitho dehors. Et pourtant 20 passionnés, adhérents du GoNm s’étaient donnés rendez-vous devant l’Abbaye de la Lucerne pour une promenade en forêt, à l’abri des grands arbres.

     Nous nous engageons sur le chemin au sud de l’Abbaye ① et déjà nous sommes accueillis par le Grimpereau des jardins qui, s’il sera furtif et capricieux à se montrer, se fera clairement entendre. Puis c’est un passage de Pic épeiche au-dessus de nos têtes qui assure l’enchaînement avant le chant de la Mésange nonnette.

     Quelques centaines de mètres plus loin, nous arrivons à l’arrière de l’Abbaye et nous entrons dans la forêt vers le Nord ②. Entre les Rhododendrons, les Houx et les arbres en lisières, ce sont des dizaines de Mésanges bleues, charbonnières, nonettes accompagnées de Pinsons des arbres qui s’envolent et s’écartent autour de nous. Puis se sont par des sifflements aigus et courts que les Roitelets nous signalent leur présence, toutefois discrète. C’est l’occasion d’échanger sur le caractère distinctif le plus évident entre ces deux espèces. Si elles ont toutes deux une calotte orange chez le mâle et jaune chez la femelle, le Roitelet à triple bandeau possède une bande blanche au niveau de l’oeil contrairement au Roitelet huppé et ce, quelque soit le sexe.
Une buse variable

     Nous nous engageons à gauche dans le bois et nous arrivons au niveau d’une ancienne canalisation en pierre. C’est l’aqueduc construit après la révolution pour capter l’eau du Thar en amont et faire tourner une roue afin de faire fonctionner une filature installée alors dans l’Abbaye. Cette construction monumentale en lisière de forêt est confondue avec un talus pour qui ne prend pas le temps de voir les signes de construction encore visibles. En effet, cet ouvrage est entièrement recouvert de végétation et particulièrement du feuillage vert et dentelé de la Fougère mâle. Fougère dont le nom n’indique rien du sexe, il ne s’agit là que de son nom commun français.
Un "pot de chambre" ou latrine de blaireau.
     Plus loin, nous avons l’occasion d’échanger sur une plante présente en forêt de la Lucerne, le Houx fragon. Espèce protégée de sous-bois, elle offre un couvert végétal toute l’année et forme parfois des massifs très denses.
L'entrée d'un terrier de blaireau

     Au pied d’un arbre nous observons les entrées d’un terrier de blaireau non fréquenté. Il s’agit d’un terrier secondaire que l’animal n’utilise que pour des besoins très occasionnels et semble non utilisé depuis la chute des feuilles de l’automne dernier. Plus nous avançons plus les coulées du blaireau sont marquées et nettement visibles. Le frottement de son ventre sur le sol lisse la terre et les racines au passage des obstacles. Nous découvrons ses pots de chambre, trous qu’il creuse et dans lesquels il fait ses besoins. Lorsque nous ne sommes plus qu’à une cinquantaine de mètre des terriers, sa présence proche est trahie par le marquage de territoire qu’il effectue en griffant un gros tronc couché (photo ci-dessous).

     Nous voici au pied d’un petit front de taille rocheux ayant servi à la construction de l’aqueduc. Au centre de la zone, un arbre mort, dont il ne reste qu’un fut d’une dizaine de mètre de haut,
on peut y voir quelques trous de Pics. S’engage un débat sur l’espèce probablement auteur des trous pour y faire d’hypothétiques loges. Les plus optimistes aimeraient y voir le signe du majestueux Pic Noir. Mais Patrick nous rappelle à juste titre que sa loge est un trou de forme ovale et non circulaire.
D’autre part, l’arbre paraît d’un diamètre trop faible pour accueillir la nichée d’un oiseau de la taille d’une Corneille. D’après les Cahiers d’Habitat « Oiseaux » - MEEDDAT- MNHN, « L’ouverture du nid est ovale (8-9 cm de large, 11-14 cm de haut), la profondeur depuis la base de l'ouverture atteignant 25- 50 cm et le diamètre intérieur 21-22 cm. », pour le Pic noir, tandis que d’après la même source, l’entrée de la loge d’un Pic épeiche est circulaire et d’environ 5 à 6 cm de diamètre.

     Nous poursuivons cette promenade en franchissant le Thar sur un petit pont de pêcheurs ③ pour rejoindre le chemin sur la rive opposée et revenir en direction de l’Abbaye. Nous y croisons encore la Sitelle Torchepot coutumière de la descente de tronc, tête vers le bas. En la cherchant en contre-bas, nous remarquons la présence de Myrtilliers. Bien que non communs dans notre région, il en existe de beaux massifs dans cette forêt.

     Nous avions prévu de traverser le Ruisseau de Laune à guet ④, à l’endroit où il se jette dans le Thar. Mais les pluies diluviennes de la nuit nous obligent à remonter en amont pour atteindre le pont au-dessus du bief du Moulin de Vaucelles ⑤, moulin en-cours de restauration par l’Association de restauration du moulin de Vaucelles.

     Alors que quelques-uns discutent de ce qui leur semble un milieu propice à la Bécasse des bois, elle décolle en effet devant ceux qui sont le plus avancé sur le chemin.

     Ainsi s’achève notre promenade une fois de retour devant l’imposante porte de l’Abbaye de la Lucerne. La pluie et le vent semblent oubliés car le moment fut pour tous agréable.


Une bergeronnette des ruisseaux, au bord du Thar.

Liste des espèces animales repérées durant la promenade :
• Mésange nonnette
• Mésange bleue
• Mésange charbonnière
• Mésange à longue-queue
• Moineau domestique
• Roitelet à triple bandeau ou huppé• Grimpereau des jardins
• Sittelle torchepot
• Pinson des arbres
• Rougegorge familier
• Accenteur mouchet
• Troglodyte mignon
• Bergeronnette grise
• Bergeronnette des ruisseaux
• Etourneau sansonnet
• Grive draine
• Merle noir
• Pigeon ramier
• Buse variable
• Pic épeiche
• Bécasse des bois
• Héron cendré
• Corneille noire
• Goéland argenté (en vol au-dessus de la forêt)
• Chouette hulotte ayant chantée 2 fois malgré l’heure
• Blaireau



Compte-rendu  de Carl Fauxbaton
Liste de Sébastien Crase
Photos de Thierry Grandguillot

Prochaines animations : 


Mercredi 6 mars, à 20h30, au foyer Commandant Bindel, place d'Estouteville à Avranches,
Café ornitho : échanges sur les nouvelles ornithologiques du Sud-Manche
Contact Thierry Grandguillot 02 33 68 39 16

Dimanche 17 mars : journée de la forêt, recherche du pic mar au bois Dardennes/Ducey
RDV à 9h place du Jardin des Plantes d’Avranches pour le covoiturage.
RDV à 9h30 1er parking coté droit rte de St Aubin à la sortie de Ducey
(contact Thierry Grandguillot 02.33.68.39.16)

Dimanche 7 avril : bourg et faubourgs de Genêts
RDV à 8h45 Place du Jardin des Plantes/Avranches pour le covoiturage ou 9h parking du pont de Genêts près du Lerre
(contact Sébastien Crase 06.32.99.92.87)

dimanche 20 janvier 2019

Le centre ville d'Avranches en hiver

Autour de la vieille ville d’Avranches, le dimanche 20 janvier 2019



    Petit temps gris et frisquet, notre groupe de 26 participants ne doit pas s’attendre à un  programme très riche : comme en campagne, il y a peu d’activité chez les oiseaux. Heureusement, les choucas assurent le spectacle au départ de la ville. Posés par couples sur les cheminées, ils sont actifs à défendre leur « territoire » réduit au site du nid qu’ils ont occupé l’an dernier. Nous les verrons circuler tout au long de la sortie, presque toujours par deux, les couples étant fidèles.  Les comptages effectués sur la vieille ville en 2012 donnent une densité de 80 couples pour 10 ha ! Les cheminées sont nombreuses et le choucas aime vivre en groupe. Il ne faudrait pas généraliser ce résultat à toute la ville. Par exemple sur le quartier de la Turfaudière où les oiseaux nicheurs ont été comptés en 2016, on observe seulement 10 couples pour 10 ha.

Goéland argenté
    Au départ de la place Valhubert, la richesse des observations est liée aux tilleuls taillés dont certains datent du 19e siècle. La taille répétée des branches provoque la formation de cavités, abris recherchés par les mésanges pour y installer leurs nids. C’est là que nous voyons la mésange charbonnière et la mésange bleue. Ces cavités contiennent parfois assez d’humus pour que des graines y germent ! Ainsi, un tilleul porte une fougère (polypode), un pied de laurier cerise (« palme ») et un jeune églantier : pour ces deux derniers, les crottes des oiseaux contenant les graines ont germé dans l’humus à quelques mètres de hauteur... Par comparaison, les mésanges sont beaucoup moins nombreuses sur le quartier de la Turfaudière où les vieux arbres à cavités sont inexistants.
Un églantier pousse dans l'humus sur l'écorce du tilleul !

    Dans l’allée des juges, un cadavre desséché (sorti d’où ?...) de martinet attire l’œil : ses congénères ont quitté la Normandie depuis le milieu de l’été. Les grandes ailes en faux sont bien caractéristiques de ce voilier extraordinaire qui ne quitte jamais les airs, même pour dormir. Seule exception, la femelle est bien obligée de se poser sur le nid pour pondre et couver...
Les restes d'un martinet qui datent d'au moins 6 mois.

    Entre les arbres, les toits et les antennes, les tourterelles turques chantent et circulent de leur vol en large plané. Comme les pigeons ramiers voisins, elles sont actives toute l’année et il n’est pas rare de trouver des œufs éclos même en plein hiver !

    Quelques rares chants vont être entendus, en plus de celui de la tourterelle : l’accenteur mouchet pousse déjà sa ritournelle aigrelette là où il pourra cacher son nid dans les buissons d’un jardin. Pour lui, comme pour les premiers merles et le rouge-gorge, les jours rallongent et la nouvelle saison de reproduction commence.
Pigeon ramier
    Derrière les remparts, un petit groupe de pinsons des arbres marque la présence de mangeoires dans les jardins. Il y a peu d’oiseaux visibles, cet hiver fait suite à deux étés meurtriers pour les passereaux : le virus qui a décimé ces populations est transmis par les moustiques. Espérons que le froid va tuer une bonne partie de ces insectes. Au total en 1h30, nous n’aurons vu que 3 merles ! Cette espèce est l’une des plus impactées par cette maladie et l’arrivée des merles venus d’Europe du nord et de l’est a été restreinte : le virus a aussi sévit en Belgique, en Allemagne, etc.
Choucas des tours
    Encore peu de fleurs mis à part les chatons des noisetiers, quelques pieds de campanules fleuris entre les pierres des murs et surtout le beau tapis de Pétasite odorant sur la pente sous la sous préfecture. Bonne odeur de miel ou de vanille, du coup il a droit dans certains cas au nom d’héliotrope d’hiver !

Mésange charbonnière

Mésange bleue
Liste (courte, pour une fois ...) des oiseaux vus ce matin :
La grive musicienne
La tourterelle turque
Le rougegeorge familier

L'accenteur mouchet
La mésange charbonnière
Le choucas des tours
Le merle dont 1 chanteur en fin d'animation
Le pigeon ramier
La mésange bleue
Le troglodyte mignon
Le roitelet huppé
Le goéland argenté
Le pinson des arbres
La corneille noire


Compte-rendu : Jean Collette
Liste : Sébastien Crase
Photos : Pascal Dadu

    Au cours de notre sortie, nous avons évoqué le Grand Comptage des Oiseaux des Jardins 2019. Voici quelques informations pour vous permettre d'y participer :
Pour la seizième année consécutive, le GONm (Groupe Ornithologique Normand) assure, exclusivement en Normandie, le « Grand Comptage des Oiseaux de Jardin » qui aura lieu le week-end des 26 et 27 janvier 2019. 

Comme à tous ceux qui nous ont déjà épaulés au comptage précédent, nous nous permettons de vous envoyer ce petit rappel.

Votre aide précieuse permettra à notre enquête de comparer les résultats 2019 avec ceux des années précédentes... puis futures. Pour ceux d'entre vous qui ne pourront observer que peu d’oiseaux (voire aucun...) vos données nous intéresseront tout autant.

En 2018, vous avez été 1941 participants, un record ! Nous espérons que vous serez tout autant de contributeurs en 2019, sinon plus...
Puisque nous avons un partenariat avec la LPO et partageons nos données pour la Normandie, pour éviter tout risque de doublons, vous saisirez vos observations : ou sur le site du GONm, ou sur celui de la LPO . 

La procédure reste la même : observez les oiseaux présents dans votre jardin (ou un autre lieu de votre choix : balcon, parc, cour d'école…) durant une heure, samedi 26 ou dimanche 27 janvier, et notez le plus grand nombre d'individus observés en même temps pour chaque espèce. Exemple : vous observez d'abord un groupe de 5 étourneaux sansonnets, puis un groupe de 10 et enfin un groupe de 4. Vous n'indiquerez donc que le groupe maximum que vous avez observé, celui comptant 10 étourneaux sansonnets. Ainsi, vous éviterez de compter plusieurs fois les mêmes individus. Ne tenez pas compte des oiseaux qui volent au-dessus (buses, goélands, mouettes etc...).

 Une fois votre comptage terminé, transmettez vos données via le formulaire de réponse en ligne => http://gcoj.gonm.org/

 Si la reconnaissance de certains oiseaux vous pose problème, ne les enregistrez pas. Faites-en éventuellement des photos que vous nous enverrez : nous vous aiderons à les identifier.

 Nous vous remercions grandement de votre participation qui nous est indispensable, tant à nous qu'à nos visiteurs des jardins.

 Très cordialement,

 Nicolas Klatka




Prochains rendez-vous :
10 février : la forêt de la Lucerne d’Outremer en hiver (bottes indispensables)
RDV à 9h00 place du Jardin des Plantes/Avranches pour le covoiturage.
Sur place à 9h30 parking de l’abbaye de la Lucerne d’Outremer.
(contact Carl Fauxbaton 07.69.96.18.72)

6  mars : café ornitho : RDV à 20h30 au Foyer Bindel, place d'Estouteville à Avranches.
Nouvelles de la baie et échanges sur les oiseaux.
(contact Thierry Grandguillot 02 33 68 39 16)

17 mars : journée de la forêt, recherche du pic mar au bois Dardennes/Ducey
RDV à 9h place du Jardin des Plantes d’Avranches pour le covoiturage.
RDV à 9h30 1er parking coté droit rte de St Aubin à la sortie de Ducey
(contact Thierry Grandguillot 02.33.68.39.16)


mardi 1 janvier 2019

Calendrier 2019

Voici le calendrier des "Sorties en Avranchin" 2019


20 janvier : le centre ville d’Avranches en hiver
RDV  à 9h30 place Valhubert/Avranches
 (contact Jean Collette 02.33.48.95.63)

10 février : la forêt de la Lucerne d’Outremer en hiver (bottes indispensables)
RDV à 9h00 place du Jardin des Plantes/Avranches pour le covoiturage.
Sur place à 9h30 parking de l’abbaye de la Lucerne d’Outremer.
(contact Carl Fauxbaton 07.69.96.18.72)

17 mars : journée de la forêt, recherche du pic mar au bois Dardennes/Ducey
RDV à 9h place du Jardin des Plantes d’Avranches pour le covoiturage.
RDV à 9h30 1er parking coté droit rte de St Aubin à la sortie de Ducey
(contact Thierry Grandguillot 02.33.68.39.16)

7 avril : bourg et faubourgs de Genêts
RDV à 8h45 Place du Jardin des Plantes/Avranches pour le covoiturage ou 9h parking du pont de Genêts près du Lerre
(contact Sébastien Crase 06.32.99.92.87)

19 mai : sablières de Ducey   
RDV à 8h45 place du Jardin des Plantes d’Avranches pour le covoiturage
9h place de l’église à Ducey
(contact Didier Guillon 06 74 84 35 76)

16 juin : à la recherche de l’hirondelle de rivage
RDV 8h45 place du jardin des plantes d’Avranches pour le covoiturage
 9h parking du Bec d’Andaine à Genêts
(contact Luc Loison 02.33.58.11.78)


15 septembre : les herbus de Vains
RDV à 8h45 place du Jardin des Plantes d’Avranches pour le covoiturage
9h parking du Grouin du Sud à Vains
(contact Thierry Grandguillot 02.33.68.39.16)

13 octobre
 : la vallée de la Bourdonnière à St Martin des Champs
RDV 9 h parking de la Bourdonnière à Saint-Martin des Champs
(contact Luc Loison 02.33.58.11.78)

17 novembre : la vallée du Thar
RDV à 9h place du Jardin des Plantes/Avranches
9h30 parking de la mairie à La Haye Pesnel
(contact Carl Fauxbaton 07.69.96.18.72)

15 décembre : la vallée de la Sée en hiver
RDV à 9h15 place du Jardin des Plantes d’Avranches pour le covoiturage
9h30 place de la mairie à Vernix
(contact Andrée Lasquellec  06.30.38.00.81)

CAFE ORNITHO : mercredi à partir de 20h30 salle du cdt Bindel place d’Estouteville à Avranches
16 janvier, 6 mars, 15 mai, 10 juillet, 4 septembre et 6 novembre 
(contact Thierry Grandguillot 02 33 68 39 16)